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Communiqué de presse : augmentation du nombre de spécimens albinos rares observés

Nous sommes heureux d’annoncer la multiplication depuis quelques semaines du nombre d’observations de spécimens rares atteints d’albinisme dans le circuit de safari du nord de la Tanzanie. Parmi les animaux albinos repérés figurent une girafe et un zèbre dans la région du Serengeti, ainsi qu’un babouin et un buffle dans d’autres régions du pays. Joseph Abel Laizer (38 ans), guide de safari expérimenté qui travaille pour Tanzania Specialist à Arusha, qualifie ce phénomène d’« extraordinaire ».

La semaine dernière, il est tombé sur un babouin albinos avec son bébé non-albinos dans le parc national d’Arusha. Ayant grandi dans la région d’Arusha, dans le village maasaï de Monduli, M. Laizer nous explique qu’« il n’y a pas si longtemps, les gens ont été stupéfaits de voir un buffle au pelage tout blanc à Tarangire et ce mois-ci, des visiteurs ont repéré un zèbre blanc qui venait de traverser la rivière Mara dans le nord du Serengeti. » Comme le constatent nos experts, plusieurs facteurs contribuent à l’augmentation récente du nombre d’observations de spécimens albinos.

Pourquoi le nombre de spécimens albinos est-il plus élevé en Tanzanie ?

L’albinisme est une maladie qui affecte la production de mélanine dans l’organisme. Elle est caractérisée par une insuffisance voire une absence de production de mélanine, le pigment qui colore la peau, les yeux, les poils, la fourrure et les griffes des animaux. Également présente chez les humains, cette maladie est encore rattachée à un triste stigmate dans certaines cultures tanzaniennes de nos jours.

L’albinisme ne se manifeste que si les deux parents possèdent le gène récessif spécifique, ce qui signifie que celui-ci peut rester à l’état asymptomatique pendant de nombreuses générations. M. Laizer estime que cela expliquerait l’augmentation rapide du nombre d’observations de spécimens albinos au cours des dernières semaines et des dernières années. « On sait que pas mal d’animaux albinos ont été observés, il y a cinquante ou soixante ans, mais le tourisme des années 1960 n’était pas ce qu’il est aujourd’hui. Les guides professionnels étaient peu nombreux et les réseaux sociaux n’existaient pas encore, il n’est donc pas évident de déterminer avec précision les chiffres de l’époque. Au cours des générations suivantes, les spécimens albinos se sont faits rares. J’ai commencé à travailler comme guide il y a 15 ans, et c’est à partir des sept dernières années que nous avons vraiment remarqué cette augmentation. »

En raison de la multiplication des initiatives visant à la protection de l’environnement et de la prospérité du marché touristique tanzanien, l’un des facteurs évidents de l’augmentation des observations de spécimens albinos est l’amélioration de leur visibilité. Cependant, un autre facteur serait l’augmentation de l’activité humaine affectant les couloirs de migration qui sont essentiels pour les animaux.

M. Laizer nous explique que « les couloirs de migrations des animaux se sont lentement resserrés ces dernières années. Il existe un couloir qui relie Tarangire et le lac Manyara à Monduli, Longido et au parc national d’Arusha, puis au parc national de Mkomazi et au parc national d’Amboseli au Kenya. Les villages bloquent certaines parties de ce couloir, obligeant les animaux à se concentrer dans une seule zone. Au fil des ans, cela a entraîné un problème de consanguinité. L’albinisme étant une maladie génétique, cela explique la multiplication de spécimens albinos. »

Avoir la chance d’apercevoir un animal rare lors de votre safari

La Tanzanie est une destination incontournable pour les safaris. Les clients de Tanzania Specialist ont pu observer les cinq mammifères emblématiques d’Afrique, les Big Five, après avoir passé des heures dans la brousse en compagnie de guides de safari experts en faune sauvage. En revanche, il est encore plus difficile d’observer des spécimens albinos, puisqu’ils représentent moins de 1 % de la faune sauvage de Tanzanie. Quelle est donc la probabilité de les apercevoir ? M. Laizer a la réponse : « Certes, le fait d’apercevoir l’un de ces magnifiques animaux à l’état sauvage est une expérience incroyable en safari, mais il m’est impossible de garantir cette chance à nos clients. Je crains que la probabilité d’apercevoir l’un de ces animaux rares pendant votre séjour soit d’une sur un million. »

Toutefois, M. Laizer fait remarquer que « si l’on prend en compte le buffle albinos aperçu par des clients de Tanzania Specialist en septembre dans le parc national de Tarangire, la girafe albinos observée dans le Serengeti il y a quelques jours à peine, les trois ou quatre babouins albinos vivant dans le parc national d’Arusha et le zèbre albinos repéré lors de la grande migration… Qui sait ? Les visiteurs pourraient bien avoir de la chance. » 

 

Pour plus d’informations sur la découverte de la Tanzanie avec Tanzania Specialist, veuillez contacter l’équipe à l’adresse safari@tanzaniaspecialist.com. Concernant les demandes des médias, veuillez envoyer votre demande à l’adresse media@tanzaniaspecialist.com et parcourez notre collection d’images de spécimens albinos en Tanzanie pour completer votre article.